Environnement

Climat, la Côte d’Ivoire se dote d’un outil inédit pour mieux orienter les financements

Mis à jour le 22 avril 2026
Publié le 22/04/2026 à 11:31 , , , , ,

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa lutte contre le changement climatique.Un premier atelier se tient récemment à Abidjan autour d’un nouvel outil de suivi. 

 

Un cadre pour mieux agir

D’abord, une unité spécialisée lance ses travaux. Il s’agit de l’Utstd, installée au sein de la Commission nationale de lutte contre les changements climatiques.

Ensuite, cette structure dépend directement de la Primature. Elle doit suivre et appliquer la stratégie climatique du pays.

Ceci dans un objectif précis, celui de passer des promesses aux actions concrètes.

Un outil adapté au pays

Contrairement à d’autres modèles, la taxonomie ivoirienne tient compte des réalités locales. Le système de classification s’appuie sur les secteurs clés, les défis du pays et ses priorités.

Autrement dit, chaque décision doit correspondre aux besoins réels de la Côte d’Ivoire.

Comprendre simplement la “taxonomie”

La taxonomie climatique peut sembler complexe. En réalité, c’est un outil de tri.

Premièrement, elle identifie les activités utiles pour le climat. Deuxièmement, elle écarte celles qui polluent ou freinent les efforts. Ainsi, l’argent est mieux orienté.

Des règles claires dès le départ

Lors de cet atelier, les acteurs fixent les bases. D’abord, ils précisent le rôle de chaque membre.

Ensuite, ils s’accordent sur la manière de travailler ensemble. Enfin, ils définissent les premières actions à mener.

Un enjeu financier important

Le défi est aussi économique. La Côte d’Ivoire doit mobiliser environ 62 milliards de dollars (environ 37 000 milliards FCFA) pour ses engagements climatiques.

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Dans ce contexte, investir ne suffit plus. Il faut investir au bon endroit.

Attirer plus de financements

Grâce à cet outil, le pays devient plus crédible. Les investisseurs comprennent mieux où placer leur argent.

Les banques et partenaires peuvent suivre plus facilement les projets. Cela ouvre la porte à des financements verts et à des soutiens internationaux.

Une meilleure transparence

Enfin, l’Utstd joue un rôle de contrôle, notamment en vérifiant que les actions respectent les engagements climatiques. Mais aussi, en suivant les résultats obtenus.

Eirena Etté

 

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